Retour sur la complexité des outils de veille

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Bruno Galimand, le CEO de VIEDOC s’exprimait sur un article du blog en octobre 2012 et dénonçait la complexité des solutions de veille qui avaient pu être utilisée par de nombreux clients prospectés.

Retour sur ce constat en janvier 2014 : En effet, les grands éditeurs de logiciels de veille que l’on ne citera pas ici, sont des société informatiques, abordant la veille comme n’importe quel autre domaine. Or, une solution informatique, quelle que soit sa finalité est-elle bonne en usage quotidien ?

Si l’on juge la pertinence des résultats de ces solutions de veille connues type “usine à gaz” demandant des heures de réglages et de paramétrages, non assurément. Elles imposent en effet la formation d’une personne en interne, qui devra passer son savoir et former d’autres personnes pour l’utiliser au mieux. Une démarche chronophage et qui vu de la direction, ne peut que se solder par un panel limité de spécialistes au sein de l’entreprise. Ceci fonctionnait tant que ces rares leaders historiques dominaient ce marché confidentiel de la tête et des épaules.

A présent, des solutions alternatives existent, qui se sont imposées par la démocratisation et la connaissance de l’utilité d’une veille sur internet, notamment via les outils gratuits. A savoir que l’on passe d’une solution allant de 20 ko - 50 ko euros par an à … rien !.

L’un de ces outils gratuits était google reader, à présent exclu du cercle car la maison-mère le jugeait non-rentable. D’autres agrégateurs existent, mais ces derniers ne servent qu’à agréger pour surveiller des sources d’informations, voir de se constituer des tableaux de bord personnalisés. Un bon exemple gratuit/payant dans ce domaine reste netvibes. Mais il n’y a pas que l’agrégation dans la vie. D’autres applis existent pour signaler par exemple un changement dans une page de site (et non plus via son flux rss), et recevoir des alertes en ce sens. D’autres enfin peuvent être détournés de leur rôle pour servir par exemple à identifier des sources comme les logiciels et robots de SEO (référencement). On notera la présence pour presque toutes ces solutions, de graphiques et statistiques en versions payantes, comme souvent le débridage du nombre de requêtes en surveillance, etc.

En 2011, VIEDOC dévoilait son premier outil de veille dédié aux PME-PMI et grands groupes des cosmétiques, rsscosmetic. Depuis 8 autres domaines ont rejoint un ensemble d’annuaires thématiques qui ont grandement évolué depuis cette époque. Actuellement, ces derniers ont vu tripler le nombre de fonctionnalités comme celui de sources disponibles. Car contrairement aux solutions gratuites qui font appel au “do it yourself”, ces outils de veille thématiques sont déjà sourcés par des professionnels de la veille. Le gain de temps se voit immédiatement. Et du fait que ces outils étaient utilisés en interne, pour gagner du temps, à fait que leur développement a été incrémental. Au “coeur” qu’était la plate-forme, ce sont ajoutés peu à peu de nouvelles fonctionnalités. Parmi les dernières, en vrac : La possibilité de “mettre de côté” des informations, d’en faire ensuite des revues de presse (bientôt également générer automatiquement des pdf), la possibilité de faire de la curation sur toute actualité, avec 10 des réseaux sociaux les plus utilisés (scoopit, twitter, linkedin, etc.), et petit dernier, la possibilité de créer des flux rss composites pour par exemple alimenter en mode semi-automatique (les actus sont personnalisées) le blog de son entreprise, d’un simple clic…

Et de tous les retours clients que nous avons pu avoir, cette solution est décidément plus pertinente que jamais.  Certains des acteurs traditionnels du logiciel de veille ne s’y sont pas trompés et présentent à présent des version en SaaS (online plutôt que software en dur) “PME-PMI” allégées tant niveau tarif que complexité, qui dont la démocratisent au sein de l’entreprise, voir peuvent être utilisées virtuellement par tout les salariés, tant pour échanger autour des informations, que faire chacun à son niveau de l’E-réputation, etc. Mais aucun d’entre eux n’a eu l’idée (ou la capacité) de fournir un sourcing professionnel adéquat sans lequel une véritable veille “clé en main” ne saurait exister, ce qui épargne à des non-professionnels de la veille, des dizaines d’heures de recherche puis de mise à jour de leurs sources…

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